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 qu'en pensez-vous?

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jako
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MessageSujet: qu'en pensez-vous?   Jeu 08 Mai 2008, 11:56 am

donc ca fait deux mois que je me suis mis à écrire un livre, j'ai pas beaucoup avancé, et je voudrai savoir ce que vous en pensez. c'est un roman fantastique, écrit à la première personne. c'est, en gros, l'histoire d'un gars qui se retrouve coincé dans le présent, dans un monde figé. les gens sont immobiles, les oiseaux flottent dans le ciel... vous êtes les premiers à le lire, j'en ai encore parlé à personne, donc n'ésitez pas à me dire ce qui gêne, les passages reloux, les trucs qu'on comprend pas, etc...

donc voila (il n'y a pas encore de titre, je n'en ai pas trouvé):

Ch. I: dèrnières heures

C’était le dernier samedi de juin. Toutes les épreuves du bac venaient d’être achevées par l’épreuve de philo. Nous étions enfin libres… Enfin, pas tout à fait : il fallait maintenant subir la lourde et longue attente des résultats. Malgré mon sentiment de réussite, j’étais légèrement anxieux. Cela allait sûrement s’estomper avec une bonne fête entre amis et plusieurs jours de vacances. Le ciel était parfaitement bleu et un vent tiède et léger agitait mes cheveux châtain clair avec douceur. Il m’apportait les senteurs de la fin du printemps. Quand le ciel est bleu, ce parfum donne envie de s’allonger dans l’herbe et s’endormir. Devenir fleure et à son tour émettre un parfum, qui se mêle à la douceur tourbillonnante de la fin de saison. On inspire ce miel, et on expire la paix.
Parmi les pâquerettes, sur la pelouse du lycée, s’étalaient une multitude d’élèves endormis. Ils pouvaient enfin se reposer.
Pour la première fois depuis neuf mois de stress, je me posais cette si belle question : Que faire de cet après-midi et des jours à venir? Nous avions organisé une fête chez un ami, où les alcools nous permettraient d’enterrer au plus profond de nous-même toutes ces sciences qui avaient été si difficiles à comprendre au cours de l’année. Avant de rentrer chez moi, je jetai un dernier regard sur mon lycée, que j’espérais bien quitter pour la dernière fois. c'était le lycée de lillebonne, une petite ville en Normandie, située à quelques kilomètres du havre. Depuis la fenêtre de ma chambre, je la contemplais en sirotant un jus de fruit. J’habitais au sommet de la côte Blanche, petite colline qui surplombait le village. Quel beau temps me dis-je, levant la tête vers le ciel : un nuage, un seul, avançait, perdu, poussé par le vent tiède. Je fermai mes volets, et allumai la lumière. Il faisait trop chaud dans cette chambre. Je m’allongeai dans mon canapé, et, me disant que le bac était fini, je laissai échapper un long soupir de relâchement et de détente. C’était enfin fini. J’allongeai mes jambes et saisit la télécommande. J’avais disposé ma chambre de manière à pouvoir regarder ma petite télé allongé dans mon canapé, lequel faisait aussi office de lit. La télé s’alluma sur le journal de treize heure.
Le présentateur semblait hésitant. Il regarda à droite, puis à gauche, enfin il se retourna vers l’écran, et baissa les yeux. Il prit alors un ton grave et affirma : « nous venons d’apprendre que l’Amérique entre en guerre contre la Chine », il se tue un instant, puis poursuivit :

« Nous ignorons encore les véritables causes du conflit, mais, durant la nuit du dimanche au lundi, deux porte-avions et un sous-marin américains ont été abattus par des sous-marins chinois dans le Pacifique, à proximité des côtes japonaises. L’un d’eux a put identifier un sous-marin chinois jusqu’alors inconnu, avent d’exploser à environ deux miles du nord de l’île Tanega. Les habitants de la petite ville de Nishinoomote ont tous été réveillés par la déflagration. Le lendemain, des morceaux du vaisseau ont été découverts par des pêcheurs. Les médias locaux ont informé les nationaux, qui à leur tour ont informé l’Amérique. Celle-ci a conclut que la chine était assurément à l’origine de ces attentats. Elle lui a déclaré la guerre. »

J’éteignis la télé. Il me fallut une minute, je pense, avant de comprendre ce que cela signifiait. Une telle guerre concernerait la planète entière. En chine, des milliards d’hommes sont prêts à mourir pour leur pays, et en Amérique, il y a des centaines de bombes nucléaires. Non, c’est impossible. Ils ne sont pas assez fous pour en arriver là C’était si loin, si absurde… Ici, il faisait beau, et le bac était fini. Pour la guerre, les politiciens trouveraient bien une solution, après tout, c’était leur travail. Curieusement, je ne me sentais pas un instant concerné par cette histoire. Cet attentat devait être un coup monté, et il y avait de l'argent derrière tout ça. J’éteignis la lumière, ferma la porte et me coucha. Achevé par la dernière épreuve du bac, je voulais faire une sieste, afin d’être en forme pour la soirée. Allongé dans la tiédeur de mon canapé-lit, je m’endormit très vite, et rêvai …

J’étais sur une île avec des palmiers, un soleil couchant, et une montagne. C’était un volcan. Il me semblait avoir toujours vécu sur cette île, ce décor était la seule chose que je connaissais et sa conception infiniment logique me rassurait.Ici, il n’y avait jamais eu de vent, et le soleil demeurait couchant nuit et jour. Le ciel n’avait jamais été noir et ne serait jamais bleu. Il restait rouge…
L’énergie de ce lieu me donna la même excitation que celle ressentie avant l’orage. Je sentais la matière vibrer sous la pression d’une très forte chaleur souterraine qui venait des plus profondes entrailles de la Terre. L’air était sec et brûlant, mais ne gênait aucunement ma respiration sereine. Cette chaleur était à la fois douce et stimulante. Je m’avançai vers un bar au bord de la plage. J’ouvrai sa porte. À l’intérieur, il n’y avait personne. J’appelai, en vain. Je me servi donc moi-même, gratuitement. Je ne sais pourquoi, j’avais envie de jus de pamplemousse avec des glaçons. D’habitude, je ne supporte pas cette boisson amère. Je m’installai sur un hamac avec mon verre et contemplai le coucher du soleil permanent. Quelqu’un marchait vers moi. C’était une fille de mon âge. Elle était nue. Une peau soyeuse enveloppait les plus parfaites rondeurs charnelles de la création. Ses yeux étaient presque rouges, mais n’avaient rien d’effrayant. Sa chevelure était le reflet même du soleil rougeoyant. Soudain, nos regards se croisèrent, fusionnant toutes mes émotions vers un sentiment unique, n’ayant qu’un seul but, indéfinissable. Il n’y avait plus qu’elle, et je n’étais plus qu’un sentiment. Je voulais m’approcher d’elle, mais une force physique m’en empêchait. Ses cheveux devinrent feu. Je me retournai: le volcan explosait dans une lumière rouge magnifique, et de cette splendeur jailli et s’écoula un fleuve de lave répandant horreur et désolation. Éperdu, je cherchais du regard ma belle visiteuse, mais elle n’était plus qu’une petite flamme dansante sur le sable à mes pieds. Je regardai à nouveau le feu au sommet du volcan : c’était une colonne d’or qui brillait, écarlate, projetant des pépites semblables aux étoiles du ciel, qui s’éteignaient avant de toucher le sol, où la roche ténébreuse marquait le contraste entre le firmament, les flammes et la coulée de lave. Le ciel rouge devint nuit, et s’unit à la terre. Tout ce qui ne brûlait pas devint noir. La fille avait disparu. Je pris peur. Ce n’était plus la lave qui s’avançait vers moi, mais un monstre sorti du fin fond de mon esprit. Un chien énorme, au poil blanc ensanglanté, se tenait debout, et marchait vers moi en titubant. Ses yeux étaient entièrement noirs. Au moment où il s’apprêtait à m’atteindre, je fus comme téléporté dans une pièce carrée entièrement blanche, plongée dans un silence absolu. Un flash subliminal me montra une foule immobile qui regardait vers le ciel.
Je me réveillai avec cette image en tête, ruisselant de sueur. Mon cœur battait la chamade. Je me repris, et, très vite, le rêve devint un vague souvenir lointain qui n’avait jamais eu de début. Je le trouvai ridicule. Rassurante, la lointaine voie de Louis Armstrong dans « what a wonderfull world » était diffusée par les hauts parleur de la ville. Lillebonne, en effet, dans les jours de beau temps, émettait de la musique dans les rues.[u]


Dernière édition par jako le Ven 09 Mai 2008, 9:49 pm, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: qu'en pensez-vous?   Jeu 08 Mai 2008, 11:57 am

( la suite: )

Mince ! La fête ! Quelle heure est-il ? J’avais juste le temps de prendre une douche et me changer. Ces fêtes entre lycéen se déroulent en général de la même manière : on remarque en premier la musique qui fait légèrement vibrer la porte, on sonne, trois personnes viennent nous ouvrir, et c’est parti pour dire bonjour à tout le monde. Ensuite, on s’installe dans le canapé et l’on se glisse dans un sujet de conversation. L’un d’eux se tourna vers moi et me tendant un vers, me dit : « tiens Paco, goûte-moi ce cocktail ».
Tout le monde me surnommait Paco. En vérité, je me nommais Patrice O’connell. Comme ce nom l’indiquait, mon père était irlandais. Ma mère, une psychiatre française, l’avait rencontrée lors d’un voyage en Irlande. Ils tombèrent très vite amoureux et mon père décida de la rejoindre et de s’installer en France. J’avais trois ans quand ils se séparèrent. Mon père resta quelques années en France, pour garder un lien avec moi, et repartit en Irlande alors que je rentrais au collège.

Certain avaient déjà beaucoup fumé, et pas seulement du tabac. Entre deux chips, je commençais à boire. J’ai toujours eu une très faible résistance à l’alcool : très rapidement, ma vue se troublait et je ressentais l’impression d’être le meilleur ami et le frère de tout le monde. L’attraction terrestre comme celle des joyeuses convives augmentait avec enthousiasme… Ils avaient rassemblé quatre canapés en carré autour d’une table basse. En face, une petite lampe éclairait les cheveux d’or et mettait du vert dans les yeux bleus de ma voisine. Elle nous éblouissait. Je n’aurais su dire qui était cette fille. C’était une de ces personnes que l’on voit quelque part, et que l’on retrouve par le plus plaisant des hasards. Elle était devenue belle. Pour elle et moi, cette lumière trop vive devenait insupportable. De plus, grisés, nous ne suivions plus l’incompréhensible sujet de conversation, et cette musique était beaucoup trop forte. Nous prîmes la fuite. Les canapés ne laissaient aucun passage. Il nous fallut passer par-dessus. Mais, dans ma périlleuse ascension, je fis tout basculer, et dans un énorme fracas, le divan chuta en arrière. Nous roulâmes. Après cet instant rapide et brutal, je repris mes esprits : les autres se tournaient vers nous, hilares. Vexés, nous quittâmes la pièce. Il nous fallait un endroit calme, où nous pourrions profiter pleinement de notre ivresse. Une lumière rouge laissait deviner une chambre confortable. Comme des insectes nocturnes, nous y volâmes, attiré par cette lueur. C’était la chambre de la sœur de mon ami. Elle n’était pas là. Elle faisait des études d’art à Paris. Il y avait des bougies sur son bureau.
–« Tiens, ici il y a des bougies… Oh, et si on en allumait un peu partout ? Ça serait joli… Éteint la lumière, pour voir…». Nous voilà debout, face à face, à parcourir des yeux nos visages resplendissants. Dans la pénombre, tous les défauts de nos corps sont effacés, et nous brûlons d’un désir commun. Si nos visages apparaissaient aussi parfaits, qu’en serait-il de nos deux corps nus, réunis au centre des étoiles-bougies, en harmonie avec l’univers ? Elle était presque aussi grande que moi. Je devinai ses jeunes seins et généreux. Libérés de nos vêtements, l’un autour de l’autre, je sentais ses cheveux d’or caresser mon visage. D’un rire provocateur, elle me poussa sur le lit. Il était bas, un peu comme les lits à la Japonaise, couvert d’une couette blanche sur des draps rouges. Les oreillers étaient en plumes. Ceux-ci on beaucoup d’avantages sur les autres oreillers, ce que les gens on tendance à oublier : ils gardent la fraîcheur, prennent la forme de la tête, et sont d’une douceur indispensable au bon sommeil nocturne. Mais nous n’avions pas l’intention de dormir de sitôt…

Cette fois-ci, mon repos ne fut pas illustré par mon imagination fertile. Lorsqu’il n’y a pas de rêve dans un sommeil, celui-ci parait ne durer qu’un instant. On ferme les yeux le soir et on les rouvre le lendemain. En effet, Aussitôt endormi, je me réveillai, sans le savoir, dans un univers différent …

Ch. II


Oh, quel mal de tête ! … Trop de lumière : je me réveille. Mais pourquoi ces volets sont-ils ouverts ? Ou suis-je, je ne connais pas cette chambre ? ha oui, je me souviens, la fête, la fille Elle dort à l’abri du jour, la tête sous l’oreiller. J’ai faim, il faut que je mange quelque chose. Ou sont les autre, il n’y a aucun bruit ? Ils dorment encore, sûrement. Quelle heure est-il ? il y a une horloge dans le salon. Dans un effort surhumain, je sors du lit, J’enfile mon jean, ma chemise, traverse le couloir et ouvre la porte du salon : il est onze heures. Je repense un instant à la veille, mais un sentiment inexplicable repousse ce souvenir avec violence. Je le traduirai par une sorte de dégoût de moi-même. Qu’avais-je fait ? je ne suis pas amoureux ! elle va croire… Oh et puis zut !, me dis-je, de toute façon, elle est belle. Ceci excuse tout.
Une lourde odeur de lendemain de fête plane dans la pièce. Je me dirige vers la cuisine. De l’eau, il faut que je boive de l’eau. Inconsciemment, je dois croire que l’eau va me purifier aussi bien physiquement des alcools, que mentalement des actes nocturnes de la veille. Mais je n’ai pas envie d’attendre que les autres se lèvent ; et dehors, il fait beau. Je vais faire un tour en attendant qu’ils se réveillent. Comme la plupart des matins, j’essaye en vain de remémorer mes rêves de la nuit. Tout ce qui revient, c’est cet horrible cauchemar d’hier dans ma chambre… Ma chambre… La télé… La guerre ! j’avais oublié ! je veux connaître ce qu’il se passe, les médias ont dû en apprendre beaucoup plus !
Après dix minutes de marche, j’arrive au centre-ville. Il y a justement un marchand de journaux ouvert.
Mais en entrant dans la boutique, je réalise que plus personne ne bouge. C’est comme une photo : ils sont figés en pleine action, le vendeur vend, sa cliente lui parle, son petit caniche tire sur sa laisse, trois personnes lisent le journal sur la guerre, mais la guerre ne m'intrigue plus du tout : je suis en face d’un phénomène impossible, complètement absurde. C’est comme lorsque l’on prend conscience que l’on est dans un rêve. Mais je ne suis pas dans un rêve !
Je les touche, les secoue, puis je sors et réalise: tout le monde est pétrifié, même les oiseaux en plein vol. Le bruit des voitures, des oiseaux, du vent sur les arbres, le brouhaha des piétons, tout est plongé dans un silence absolu.
Je me pince, et en ressens la douleur. Malgré cela, Je suis certain d’être dans un rêve. Sans doute le rêve le plus original et le plus réaliste que je n’avais jamais fait.

Je parcours les rues de Lillebonne, méfiant et stupéfait par l’immobilité du monde. Conscient d’être dans un rêve, plus rien ne m’étonne ni me fait peur, mais je suis comme face à un plat magnifiquement préparé et décoré, auquel on n’ose s’attaquer. J’arrive, sans le vouloir, à la place de l’ancienne mairie. C’est ici que je vais me rafraîchir de temps en temps avec une bonne menthe à l’eau au café du théâtre. Un éclat d’or parvient alors à mes yeux : une jeune blonde, assise à la terrasse du café, regarde dans ma direction en souriant légèrement. C’est un sourire de satisfaction. Sur sa table, resplendit un verre de la fameuse boisson. Peut-être que ce sourire n’aurait duré qu’un seul instant si elle n’avait été figée à ce moment précis. De toute manière, elle fait partie de mon rêve, donc, en quelque sorte, elle m’appartient. Elle a des yeux marron. Mêmes les événements les plus absurdes ne peuvent perturber la stupide curiosité des hommes : il faut que je sache si les corps figés aux tours de moi sont devenus durs ou sont restés mous. Je m’approche donc de la fille, lui souris, et caresse son bras : il a gardé sa chaleur, sa douceur et son moelleux. Je lui prends son verre, le bois sans honte, et je vais m’en servir un deuxième. Quel beau rêve, pourvu qu’il dure !
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Vincent :)
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MessageSujet: Re: qu'en pensez-vous?   Jeu 08 Mai 2008, 8:25 pm

Ca va c'est stylé, t'écris assez bien, mais le truc c'est que des fois y'a des mots pas très littéraires, genre t'enchaines une phrase avec des mots assez spécifiques, et juste après t'enchaines avec "fric", "battre la chamade" et ça fait franchement bizarre.

Sinon un ptit passage qui m'a paru un peu lourd, c'est celui là :


Citation :
Avant de rentrer chez moi, je jetai un dernier regard sur le lycée Guillaume le Conquérant, que j’espérais bien quitter pour la dernière fois. C’était le lycée de Lillebonne, une ville en Haute-Normandie, située dans le pays de Caux à une trentaine de kilomètre du Havre. Elle devait sans doute son nom à un probable Jules le Bon, qui devait être un personnage important à l’époque où elle fut construite par les Romains. Ils y bâtirent un théâtre, qui de nos jours demeure un magnifique vestige mystérieux, en face de la place de l’ancienne mairie. En effet, la mairie actuelle se trouvait à l’autre bout de la ville. Elle ressemblait à une sorte de paquebot en béton avec des bandes horizontales bleues et des fenêtres noires. Depuis la fenêtre de ma chambre, j’observais cet édifice grisâtre en sirotant un jus de fruit. J’habitais au sommet de la côte Blanche, petite colline qui surplombait la ville

Quelques répétitions, mais surtout le petit passage historique avec les romains, Jules le bon etc...

En tout cas, continue =P
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jako
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MessageSujet: Re: qu'en pensez-vous?   Jeu 08 Mai 2008, 8:39 pm

merci vincent, c'est justement ce genre d'érreures que je ne voit pas quand je me relis, je corrige ca tout de suite;) effectivement le mot "fric" ca fait pas tres tres classe Mouahaha
EDITE: j'ai édité, c'est mieux comme ca?
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MessageSujet: Re: qu'en pensez-vous?   Jeu 08 Mai 2008, 9:03 pm

Bon alors mon avis ne sera que très peu productif, que que les livres que j'ai lu se comptent sur les doigt d'une main Mouahaha .
j'ai trouvé que c'était bien écrit, on est vite pris dans le texte Clin d'oeil . Bref j'ai bien aimé Blah , mais attention à comme l'a dis Vincent quelques passage qui sont pour moi "trop précis" enfin ou les précisions ne sont pas trop importante Blah .
Mais sinon j'ai bien aimé Clin d'oeil .
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Vincent :)
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MessageSujet: Re: qu'en pensez-vous?   Jeu 08 Mai 2008, 9:07 pm

Au lieu d''argent' moi j'aurais plus vu un truc comme : derrière tout ça, quelque chose se tramait. Enfin après c'est surement une question de point de vue, j'pense tu sais un peu plus ce que tu fais que moi. Aussi, tu dois écrire vite, y'a quelques fautes qui trainent Clin d'oeil
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MessageSujet: Re: qu'en pensez-vous?   Jeu 08 Mai 2008, 9:09 pm

montre plutot sa a un psy je suis sur qu'il te proposeras sa carte de fidelité Gniark Gniark

non sa va sa me fait triper vu que sa sent a mort le vécu s'que t'écrit enfin je sais pas si les fait sont vécu (j'espere que nn pke sinon soit t'est une merde ou alor ta zaper de décrire une nuit de sex avec cet demoiselle.)mais voila la description de la soiré, du matin et tout j'adore lire des truck comme sa sa me replonge dans plein de soirez en meme tps ou je retrouve la meme chose.

après au niveau du sens de tous se qui est litteraire ou quoi que se soir j'y connai rien juste la mm reflexion que vincent sur le passage historique.
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MessageSujet: Re: qu'en pensez-vous?   Jeu 08 Mai 2008, 9:14 pm

Jako c'est excellent, j'adore et je veux lire la suite! Gniark

Fais juste attention à tes verbes en ''ais'' et ''ai'' exemple: Je fermaiS mes volets, et allumaIS la lumière. Il faisait trop chaud dans cette chambre. Je m’allongeaiS dans mon canapé, et, me disant que le bac était fini, je laissaiS échapper un long soupir de relâchement et de détente.

''Je fermaiS mes volets et allumaIS la lumière'' tu peux pas avoir 2 temps différents dans la même ligne.

Ensuite si tu dis exemple je m'allongeaiS tu dois mettre un ''S''. Si tu ne met pas de ''S'' ça se prononce ''É'' comme dans ''Je ferai ça demain si j'ai le temps''...en tout cas chapeau pour l'idée de base et ne lâche pas surtout..c'est facile de commencer un roman mais jamais facile de le terminer! Clin d'oeil
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MessageSujet: Re: qu'en pensez-vous?   Jeu 08 Mai 2008, 10:03 pm

Aloha40 a écrit:
Jako c'est excellent, j'adore et je veux lire la suite! Gniark

Fais juste attention à tes verbes en ''ais'' et ''ai'' exemple: Je fermaiS mes volets, et allumaIS la lumière. Il faisait trop chaud dans cette chambre. Je m’allongeaiS dans mon canapé, et, me disant que le bac était fini, je laissaiS échapper un long soupir de relâchement et de détente.

''Je fermaiS mes volets et allumaIS la lumière'' tu peux pas avoir 2 temps différents dans la même ligne.

Ensuite si tu dis exemple je m'allongeaiS tu dois mettre un ''S''. Si tu ne met pas de ''S'' ça se prononce ''É'' comme dans ''Je ferai ça demain si j'ai le temps''...en tout cas chapeau pour l'idée de base et ne lâche pas surtout..c'est facile de commencer un roman mais jamais facile de le terminer! Clin d'oeil
merci beaucoup, j'avais besoin qu'on me demande la suite pour continuer, et c'est pour ca que j'ai mis mon texte sur le forum.
je vais corriger pour les aiS, mais ton truc de prononciation des "ai" en "é" ca me semble très louche... chez nous en Normandie on prononce "è" pour tout ce qui est en "ai", "est", "ais" , et "é" pour tout ce qui est en "et", "er", "ez" et il n'y a donc pas de différence de prononciation entre la 1ère personne du passé simple et de l'imparfait.

sinon mini, t'a bien vu ya bien du vécus dans ce que je raconte, genre le rêve et la soiré.
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MessageSujet: Re: qu'en pensez-vous?   Jeu 08 Mai 2008, 10:30 pm

jako a écrit:
Aloha40 a écrit:
Jako c'est excellent, j'adore et je veux lire la suite! Gniark

Fais juste attention à tes verbes en ''ais'' et ''ai'' exemple: Je fermaiS mes volets, et allumaIS la lumière. Il faisait trop chaud dans cette chambre. Je m’allongeaiS dans mon canapé, et, me disant que le bac était fini, je laissaiS échapper un long soupir de relâchement et de détente.

''Je fermaiS mes volets et allumaIS la lumière'' tu peux pas avoir 2 temps différents dans la même ligne.

Ensuite si tu dis exemple je m'allongeaiS tu dois mettre un ''S''. Si tu ne met pas de ''S'' ça se prononce ''É'' comme dans ''Je ferai ça demain si j'ai le temps''...en tout cas chapeau pour l'idée de base et ne lâche pas surtout..c'est facile de commencer un roman mais jamais facile de le terminer! Clin d'oeil
merci beaucoup, j'avais besoin qu'on me demande la suite pour continuer, et c'est pour ca que j'ai mis mon texte sur le forum.
je vais corriger pour les aiS, mais ton truc de prononciation des "ai" en "é" ca me semble très louche... chez nous en Normandie on prononce "è" pour tout ce qui est en "ai", "est", "ais" , et "é" pour tout ce qui est en "et", "er", "ez" et il n'y a donc pas de différence de prononciation entre la 1ère personne du passé simple et de l'imparfait.

sinon mini, t'a bien vu ya bien du vécus dans ce que je raconte, genre le rêve et la soiré.

Bah..ont parle tous français quand même! Mouahaha Si exemple je dis ''Demain je travaillerai'' c'est une affirmation et ça se prononce habituellement ''Demain je travailler(é)'' par contre si je dis '' Je travaillerais bien ce weekend si je peu'' je prononcerai ''je travailler(è) bien ce weekend si je peu''..donc en principe un verbe au futur sera écrit ''AI'' prononcé ''É'' et un passé simple ou imparfait sera ''AIS'' prononcé ''È''...enfin il me semble ou bien je ne sais plus parler! Triste
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François
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MessageSujet: Re: qu'en pensez-vous?   Jeu 08 Mai 2008, 10:35 pm

jako a écrit:
Aloha40 a écrit:
Jako c'est excellent, j'adore et je veux lire la suite! Gniark

Fais juste attention à tes verbes en ''ais'' et ''ai'' exemple: Je fermaiS mes volets, et allumaIS la lumière. Il faisait trop chaud dans cette chambre. Je m’allongeaiS dans mon canapé, et, me disant que le bac était fini, je laissaiS échapper un long soupir de relâchement et de détente.

''Je fermaiS mes volets et allumaIS la lumière'' tu peux pas avoir 2 temps différents dans la même ligne.

Ensuite si tu dis exemple je m'allongeaiS tu dois mettre un ''S''. Si tu ne met pas de ''S'' ça se prononce ''É'' comme dans ''Je ferai ça demain si j'ai le temps''...en tout cas chapeau pour l'idée de base et ne lâche pas surtout..c'est facile de commencer un roman mais jamais facile de le terminer! Clin d'oeil
merci beaucoup, j'avais besoin qu'on me demande la suite pour continuer, et c'est pour ca que j'ai mis mon texte sur le forum.
je vais corriger pour les aiS, mais ton truc de prononciation des "ai" en "é" ca me semble très louche... chez nous en Normandie on prononce "è" pour tout ce qui est en "ai", "est", "ais" , et "é" pour tout ce qui est en "et", "er", "ez" et il n'y a donc pas de différence de prononciation entre la 1ère personne du passé simple et de l'imparfait.

sinon mini, t'a bien vu ya bien du vécus dans ce que je raconte, genre le rêve et la soiré.

Moi j'ai hérité de mon père la différenciation entre "er", "é" [jusque là, normal], et "ée", "ées" et "és". Du coup ça me soule d'entendre les gens parler en fait Mouahaha

Sinon désolé Aloha, mais c'était Jako qui avait raison pour les trucs en "ai". Il a peut être fait des fautes, mais dans les exemples que tu as cités, il utilise du passé simple, et non de l'imparfait (sinon, ça n'a plus trop de sens ! Mouahaha ), or la terminaison de la première personne du singulier au passé simple, c'est ai !

C'est donc : "Je fermai mes volets, et allumai la lumière. Il faisait trop chaud sans cette chambre, je m'allongeai dans mon canapé [au passage, dans au sur ? Dans est très évocateur et bien choisi, mais sur choque moins l'oreille...], et, me disant que le bac était fini, je laissai échapper un long soupir de relâchement et de détente."

Ensuite on peut avoir quatre temps différents dans la même phrase sans problème. ( Hier, je me suis balladé dans la rue et, alors que j'avais pu penser que c'était un connard, j'ai croisé monsieur le maire qui me salua alors que, quelques secondes avant, je n'aurais jamais pu penser qu'il le ferait. Mine de rien sans forcer j'ai 6 temps différents dans la même phrase ! Mouahaha Et encore, j'ai pas joué sur les modes ! )

Sinon c'est cool Jako, continue ! Et va grinder les gens surtout après Gniark
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François
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MessageSujet: Re: qu'en pensez-vous?   Jeu 08 Mai 2008, 10:41 pm

Aloha40 a écrit:
jako a écrit:
Aloha40 a écrit:
Jako c'est excellent, j'adore et je veux lire la suite! Gniark

Fais juste attention à tes verbes en ''ais'' et ''ai'' exemple: Je fermaiS mes volets, et allumaIS la lumière. Il faisait trop chaud dans cette chambre. Je m’allongeaiS dans mon canapé, et, me disant que le bac était fini, je laissaiS échapper un long soupir de relâchement et de détente.

''Je fermaiS mes volets et allumaIS la lumière'' tu peux pas avoir 2 temps différents dans la même ligne.

Ensuite si tu dis exemple je m'allongeaiS tu dois mettre un ''S''. Si tu ne met pas de ''S'' ça se prononce ''É'' comme dans ''Je ferai ça demain si j'ai le temps''...en tout cas chapeau pour l'idée de base et ne lâche pas surtout..c'est facile de commencer un roman mais jamais facile de le terminer! Clin d'oeil
merci beaucoup, j'avais besoin qu'on me demande la suite pour continuer, et c'est pour ca que j'ai mis mon texte sur le forum.
je vais corriger pour les aiS, mais ton truc de prononciation des "ai" en "é" ca me semble très louche... chez nous en Normandie on prononce "è" pour tout ce qui est en "ai", "est", "ais" , et "é" pour tout ce qui est en "et", "er", "ez" et il n'y a donc pas de différence de prononciation entre la 1ère personne du passé simple et de l'imparfait.

sinon mini, t'a bien vu ya bien du vécus dans ce que je raconte, genre le rêve et la soiré.

Bah..ont parle tous français quand même! Mouahaha Si exemple je dis ''Demain je travaillerai'' c'est une affirmation et ça se prononce habituellement ''Demain je travailler(é)'' par contre si je dis '' Je travaillerais bien ce weekend si je peu'' je prononcerai ''je travailler(è) bien ce weekend si je peu''..donc en principe un verbe au futur sera écrit ''AI'' prononcé ''É'' et un passé simple ou imparfait sera ''AIS'' prononcé ''È''...enfin il me semble ou bien je ne sais plus parler! Triste

Nan. C'est :

Futur : -ai
Conditionnel : -ais
Imparfait : -ais
Passé simple : -ai

Quand a la prononciation c'est variable, celle de normandie par exemple est assez proche de celle de paris a part qu'on différencie plus de voyelles, notamment les "é" et les "e".
Après on a des conflits avec les blésois du point de vu des "é" et de certaines voyelles. Les alsaciens, n'en parlons pas, quand au gens du Sud, c'est horrible, il ne connaissent pas le "ô" j'ai l'impression. Mais le pire reste les québecois Mouahaha (joke)

Si on veut être pointilleux, mon père différencie aussi "un" et "in" comme son Mouahaha Il prononce pas "brun" et "un brin" de la même façon Mouahaha

Dans ma famille tout le monde fait les doubles m (mammifères), mais on fait pas les double l (comme chirac par exemple)

Et ma prof de latin fait encore des courtes et des longues Mouahaha
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MessageSujet: Re: qu'en pensez-vous?   Jeu 08 Mai 2008, 11:37 pm

moi c'est pareil, je différencie "un", "in" et "ein", et aussi les "an" et les "en" le "en" se prononce plus progressivement, tandis que "an", c'est plus brèf.
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MessageSujet: Re: qu'en pensez-vous?   Ven 09 Mai 2008, 8:50 am

Pour ce qui est de l'utilisation du passé simple, François à raison et l'a très bien expliquée.
Ca dépend aussi de la durée des actions que Jako décrit. Or pour décrire des actions courtes (allumer, fermer les volets, s'allonger...), on préférera le passé simple.
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MessageSujet: Re: qu'en pensez-vous?   Ven 09 Mai 2008, 6:47 pm

Gniark ..On est jamais trop vieux pour apprendre...mais la phrase '' Je fermai mes volets et alluma la lumière'' sa sonne drôle je trouve..Ce sont 2 actions à la suite de l'autre...Moi je dirais ''Je fermai mes volets et allumai la lumière''..mais bon la langue française est pleine de règles et d'exceptions de toutes sortes..
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MessageSujet: Re: qu'en pensez-vous?   Ven 09 Mai 2008, 8:17 pm

Oui Aloha c'est pareil sauf que jako a fait une faute, 'alluma' n'est pas un verbe quand la personne est la première pers. du singulier, enfin c'est ptet un verbe mais c'est pas du français.



Sinon pour vos histoires de é, ai, ais, er, nous on s'fait pas chier dans l'sud, c'est é et pis c'est tout, on a pas 36 mille manières de le prononcer on n'en a qu'une, par contre c'est mon prof de physique ( qui vient de Lille ) qui différencie le 'et' et le 'est', mais il a pas compris que nous ça nous aidait pas plus que ça Mouahaha
Pour le ô aussi François, c'est vrai on prononce plus une 'rause' enfin, c'est le Sud quoi Je t'aime
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MessageSujet: Re: qu'en pensez-vous?   Ven 09 Mai 2008, 9:05 pm

Aloha40 a écrit:
Gniark ..On est jamais trop vieux pour apprendre...mais la phrase '' Je fermai mes volets et alluma la lumière'' sa sonne drôle je trouve..Ce sont 2 actions à la suite de l'autre...Moi je dirais ''Je fermai mes volets et allumai la lumière''..mais bon la langue française est pleine de règles et d'exceptions de toutes sortes..

C'est allumai, pas alluma la lumière. Le français à ses exceptions, mais faut quand même pas le rendre plus compliqué qu'il ne l'est déjà! Clin d'oeil
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MessageSujet: Re: qu'en pensez-vous?   Ven 09 Mai 2008, 11:00 pm

Faites confiance à Worthless les gars, mention très bien au bac L quoi Gniark
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MessageSujet: Re: qu'en pensez-vous?   Aujourd'hui à 4:11 pm

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